« C’était mieux avant »

Fermé pendant la crise sanitaire sorry. Nous ouvrirons dès que possible. Yann

 

Attrape une bouteille au sourire

Attraper une bouteille au sourire rue de la Roquette c’est mieux que d’attraper je ne sais quel Co……. 2020 les primeurs sont là

 

Nouvelle vague de Vins nouveaux

C’est 2020 vient donner un autre goût à ton année de M…..

 

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front,
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime,
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime,
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C’est le prophète saint prosterné devant l’arche,
C’est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche ;
Ceux dont le cœur est bon, ceux dont les jours sont pleins,
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d’être en ne pensant pas.
Ils s’appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N’a jamais de figure et n’a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids, sans but, sans nœud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s’écroule en nuage ;
Ceux qu’on ne connaît pas, ceux qu’on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L’ombre obscure autour d’eux se prolonge et recule ;
Ils n’ont du plein midi qu’un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.

Quoi, ne point aimer ! suivre une morne carrière,
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière !
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l’on va !
Rire de Jupiter sans croire à Jéhova !
Regarder sans respect l’astre, la fleur, la femme !
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l’âme !
Pour de vains résultats faire de vains efforts !
N’attendre rien d’en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d’immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ;
Et j’aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, cœurs morts, races déchues
Un arbre dans les bois qu’une âme en vos cohues !

Paris, décembre 1848.

Victor Hugo, Les Châtiments, 1852.

 
RENDEZ-VOUS LE 25 AOÛT
 
 
 Après une fermeture en catastrophe,

un vide abyssal … puis 5 semaines sur le pont à s’adapter à la situation,

à imaginer mille et une façons de vous accompagner pendant cette drôle de période,

le Resto-Zinc fermera officiellement ses cuisines

pour sa coupure estivale à partir du lundi 22 juin. 

 

On sait, ça peut sembler un peu à contre-courant,

au moment où de nombreux confrères ressortent le tablier.

Mais le Resto-Zinc est un lieu, un cocon salutaire que nous mettons au repos au moment où le soleil se fait trop brûlant…

 

Cette année plus que jamais, après cette folle période, on garde ce cap !

Pour vous offrir une vraie réouverture bourrée d’énergie et d’envie, de saveurs et de couleurs, pour affronter ensemble la rentrée et l’automne à venir,

on vous donne RDV dès le mardi 25 août. 

 

MERCI à toute l’équipe qui s’est mobilisée en coulisses et en cuisine,

et qui a prouvé une fois de plus que le Resto-Zinc, des Marcheurs de Planète

c’est bien plus qu’un restau, c’est un lieu de vie.

 

MERCI à vous, qui avez joué le jeu d’un Resto-Zinc caméléon,

distributeur de planches apéro, créateur de plats familiaux ou fournisseur de sandwichs gourmets, le temps d’un confinement…

 

ON SE RETROUVE À LA FIN DE L’ÉTÉ 

Felipe et les Roquettes Episode 2 !!

Télécharge les paroles et chante avec nous !!

Jeudi 5 Mars

Livret Chanson Clique dessus

Plus de 4000 écoutes !

 

Mijoté durant l’été, lancé en septembre dernier, le podcast Les Sourires du vin est en train de se faire une place dans le coeur des auditeurs…

 

« Jolie bouteille, sacrée bouteille… » susurre Yann en introduction de chaque épisode… Oui, de vin il est question, évidemment. Mais avant tout, il est question d’humain !

Aujourd’hui, mercredi 11 décembre 2019, déjà 7 épisodes en ligne, avec à chaque fois un invité d’honneur :

  • Stéphane Reynaud, cuistot et boss de Oui mon Général !
  • Charles Bonnafont, vigneron à la tête du domaine Cinq Peyres à Gaillac
  • Jérôme Gagnez, chroniqueur vin France Inter et organisateur de grandes dégustations…
  • Aurélien Massé, sommelier et caviste manager du Frenchie rue du Nil
  • Sébastien Cornille, vigneron du domaine de la Roche bleue
  • Aurélie Soubiran, plume de vignerons et gens du vin, organisatrice d’événements
  • Jordi Couwenhoven, caviste et associé du Sourire au pied de l’échelle

Une joyeuse et franche conversation.

C’est ainsi que l’on pourrait résumer chacun de ces épisodes, rythmés par quelques morceaux de musique. C’est frais, entraînant, ça dépoussière le monde du vin et surtout, ça le rend a-cce-ssi-ble ! C’est d’ailleurs peut-être ça, le leitmotiv de Yann : démocratiser toujours plus le vin, apprendre, réveiller les curiosités, mieux comprendre le vin, élargir son champ de vision !

Ça parle vocation, doutes, choix personnel, équilibre vie privée / vie perso, ça parle levures, biodynamie, chaussures (oui !!), gourmandise, ça parle émotions…

Yann parvient à créer un véritable climat de confiance avec chacun, et on découvre ces personnalités que l’on pensait parfois déjà connaître. Un podcast qui souffle un vent nouveau sur le monde du vin… ça fait du bien !

 


(Podcast disponible sur toutes les plateformes d’écoute)